Quartier VIP
Résumé
Sortie en salle le 25 mai 2005
Réalisé par Laurent Firode
Casting Valeria Bruni Tedeschi, Pascal Legitimus, Johnny Hallyday
Genre Divers (Aucune)
Durée 1 heure 35 minutes
Axel, gardien de prison jusque là sans histoires, se laisse convaincre par un détenu du quartier VIP de le venger de sa femme qui profite sans lui et sans retenue du butin qu'il lui a confié...
Un modeste gardien de prison à la Santé mène une vie paisible. Une vie de prisonnier, quasiment. Le jour il jette un oeil sur les combines des détenus qu'il surveille, tout en évitant les brimades des petits chefs qui le commandent. Le soir il se plante sur un fauteuil aux côtés de sa Louise pour subir le programme de la télévision après trois mots de conversation insipide.
Mais du jour au lendemain, Alex est muté au quartier V.I.P. C'est là que sont regroupés les condamnés d'exception. C'est une autre prison, où il fait la connaissance d'un nouveau venu, le richissime Bertrand Fonsac qui propose une combine sophistiquée. Et juteuse pour lui. Il veut se venger de sa femme qui l'a quittée en empochant son magot. Alex doit se faire passer pour un investisseur immobilier, il lui proposera de tout placer sur un projet bidon.
Pauvre Johnny Hallyday. Il est passé par Cannes la semaine dernière pour dire son appétit de cinéma. Mais lui que le Marlon Brando de Sur les quais faisait rêver est décidément mal engagé sur la route censée le rapprocher de son idole. Il traîne de sa première à sa dernière scène un ennui tellement criant qu'on le sent bien peu concerné par son personnage, transparent et impassible de bout en bout.
A vrai dire, il n'y est pas pour grand-chose, car ses partenaires ne sont pas à leur avantage non plus. Si au contraire de lui on les voit s'activer beaucoup, Pascal Légitimus, François Berléand, Catherine Jacob, Jean-Claude Brialy ne font qu'agiter des caricatures de personnages sur lesquels ils collent les clichés de leur image.
Personne n'est dirigé par un metteur en scène qui ne semble pas savoir où il va. Après My first wedding et Le battement d'ailes du papillon, Laurent Firode commet un objet de cinéma qui ne ressemble à rien. Entre drame sociologique, comédie sociale, romance sentimentale et tableau de société, un méli-mélo qui n'attire que l'ennui.









